Accueil
Actualités
La famille
Le terroir
La vinification
Les champagnes
Nos distributeurs

Champagne M. Brugnon

L'actualité de la Maison Brugnon

La Maison Brugnon est heureuse de vous accueillir au 19ème Salon des Vins et de la Dégustation, le Samedi 19 novembre prochain de 10h30 à 19h. à St Germain les Corbeil.

Plan d'accès

SALLE DES FETES
76, Avenue Guillaume Apollinaire
91250 ST GERMAIN les CORBEIL

Un blanc de blancs en 2010 ?

Dame nature est parfois capricieuse ! Le vigneron se doit de la respecter.

Il fallait être pragmatique, responsable et proche de sa cueillette pour accepter cette vendange fragile : les raisins noirs dans l'ensemble, ont présenté des pertes botrytisées importantes avec une extrême fragilité pour le cépage Pinot Meunier. Le petit moment de grâce de cette vendange 2010 fût la qualité des Chardonnays sur le terroir crayeux de Rilly la Montagne. Il pourrait nous inspirer afin de créer pour la première fois, une cuvée Blanc de Blancs. A suivre ....

L'autre source de satisfaction est la qualité de nos vins de Réserve Individuelle constituée à partir des vendanges 2008 et 2009. Ceux-ci nous permettrons de combler nos déficits de production par cépage et d'équilibrer nos assemblages dans le respect de nos traditions.

Avec l'automne arrive le temps des Fêtes, pour ces moments joyeux, familiaux, amicaux ou professionnels, nous vous proposons le nouveau BRUT MILLESIME 2006, généreux, frais et gourmand ou le BRUT MILLESIME 2005, plus léger, fin, évolué et persistant. Tous deux seront parfaits à l'apéritif. Les autres qualités sont toujours disponibles : le BRUT, rond, frais et fruité ; le BRUT SELECTION sur une dominante de chardonnay, vif, léger et élancé ; et le BRUT ROSE gourmand et fruité.

Alain Brugnon, Octobre 2010

 

Les éditions de l’Effervescence sont heureuses de vous annoncer la sortie de

« Champagne ! Le bois sans modération »
Premier volume de la collection « Effervescences»

Champagne ! Le bois sans modération est un livre de 120 pages, d’un format élégant, abondamment documenté et illustré. Il propose sous des plumes différentes un regard volontairement éclectique sur les vins de Champagne et la Champagne. Il y est question, entre autres, de l’architecture étonnante et édifiante de certaines maisons de Champagne, de paysages viticoles arpentés par un vététiste assoiffé, de poursuites éperdues à la recherche de la truffe de Champagne, d’un regard philosophique sur l’effervescence et de la découverte haute en couleurs du vignoble du Perthois.

Ce premier volume traite particulièrement de l’utilisation du bois dans l’élaboration des vins de Champagne. Au fil d’un dossier d’une quarantaine de pages, le lecteur pourra s’initier à la découverte des caractéristiques du bois grâce aux « Fiches du Bois », partira à la rencontre des « Hommes du bois » en Champagne, s’offrira de nombreuses dégustations spécifiques et sillonnera « La route boisée des vins » à la découverte des élaborateurs répertoriés à ce jour.

« ( …) Il n’est pas question de trancher une affaire de goût - vins sous bois ou non - mais plutôt d’analyser ce phénomène pour le comprendre et, pour ce faire, de voyager dans toute la filière bois, de la forêt au chêne, de l’arbre au tronc, de l’écorce au cœur, du cœur à la planche et de celle-ci à la douelle… »

Cet ouvrage collectif est écrit par Jean Batilliet, journaliste, Benoît de la Brosse, écrivain, Thierry Blaise, œnologue, Jean-Rémi Clément, œnologue, Catherine Coutant, écrivain, Philippe Jégoux, musicien, Georges Hardy, œnologue, Didier Martz, philosophe, Daniel Rondeau, écrivain, François Schmidt, illustrateur et Franck Wolfert, formateur en dégustation. Pascal Stritt a réalisé la plupart des photographies et François Schmidt les dessins. Frédéric Dessaint a conçu la maquette et Patrick Luneau de l’Imprimerie Farman de Reims en a effectué l’impression.

« Champagne ! Le bois sans modération » va satisfaire la curiosité des professionnels et constituer un excellent objet-cadeau pour tous les amateurs de vins, de gastronomie et de beaux livres.
Il est présent dès la fin du mois d’octobre dans les librairies de France, de Belgique et du Québec, grâce à Pollen-diffusion. Il est aussi disponible dans certains lieux touristiques champenois. Son prix de vente public est de 33 euros.

Le second volume de la collection « Effervescences » paraîtra en octobre 2007 et son thème principal sera l’influence du temps sur le vin de Champagne.

Les éditions de l’Effervescence sont nées durant l’été 2005 à l’initiative de Catherine Coutant, François Schmidt et Franck Wolfert. Elles s’intéressent à tout ce qui compose et anime le terroir champenois… Son vin bien sûr mais aussi ses hommes, son patrimoine, son architecture, son histoire, ses spécialités gastronomiques. Elles ont déjà publié, en septembre 2006, « Champillon, balcon sur les vignes » dans la collection « Terroirs d’effervescence » consacrés aux villes et aux villages du vignoble champenois.

Contact : Catherine Coutant catherine.coutant@wanadoo.fr Tel 06 12 71 17 82

Pour mieux connaître le Champagne...

Qu'est-ce que le dégorgement et le dosage d'un champagne ? Découvrez cette technique ancestrale pratiquée par la Maison Brugnon. Alain Brugnon nous présente ce travail effectué sur le déjà fameux millésime 2000...

L'actualité générale de la Champagne : l'A.O.C.
(Appellation d'Origine Contrôlée)

Le parcours de l’Appellation Champagne

Aujourd’hui mondialement connue, l’Appellation Champagne ne s’est pas faite en un jour. Son histoire est vieille de plusieurs siècles et riche de multiples péripéties, dans lesquelles ce dossier va vous faire voyager.
Tout commence par un terroir, tellement particulier qu’il engendra les plus originaux des vins grâce au talent d’hommes qui surent en exprimer la délicate typicité et la sublimer par l’effervescence. L’originalité devint très vite renommée, là encore sous l’impulsion de pionniers qui firent connaître ces vins d’exception aux amateurs éclairés du monde entier.

Au début du XXe siècle, le Champagne avait déjà la force d’un mythe. Les Champenois décidèrent de le protéger en fixant une aire strictement délimitée et des règles communes de production, qui se traduisirent par la reconnaissance de l’Appellation d’Origine Contrôlée Champagne.
Depuis, les Vignerons et Maisons de Champagne, unis dans le cadre du Comité Interprofessionnel du Vin de Champagne, ne cessent de développer cet héritage et de faire partager au plus grand nombre les valeurs de leur prestigieuse Appellation.
L’Appellation Champagne est ainsi une référence pour tous les producteurs et consommateurs qui privilégient l’authenticité, la qualité… et le rêve.

Les origines du mythe Champagne

A l’origine de l’Appellation Champagne, il y a le mythe Champagne. Il résulte de la conjonction de trois atouts bien réels.
Tout d’abord l’originalité de son terroir – climat septentrional, sous-sol crayeux et relief de coteaux – qui confère à ses vins une typicité exclusive.
Puis l’ingéniosité des cHampenois qui surent choisir et maîtriser l’effervescence.
Enfin, le talent dont ils firent preuve pour développer sa renommée mondiale et son statut élitiste.
Grands amateurs de vins, les Romains étaient experts dans la culture de la vigne. Ils surent repérer les côtes les plus propices à la vigne, choisir les sols bien drainés, les terrains exposés au soleil, y adapter des cépages résistants à la rigueur du climat.

Ainsi, à l’aube du XXe siècle, le mythe Champagne est déjà extraordinairement puissant : sa notoriété est mondiale et il est par excellence le vin de la célébration.
L’identité Champagne est constituée. Le nom Champagne va bientôt fédérer tous les vins de la province est fait déjà l’objet d’une première reconnaissance par les tribunaux.

La consécration de l’Appellation Champagne

Au tournant du siècle, phylloxéra (insecte ravageur) et première guerre mondiale détruisent la majeure partie du vignoble et les Champenois vont replanter en prenant conscience de l’existence d’un patrimoine collectif à protéger. Le terroir va ainsi être délimité par une loi et les usages codifiés. Puis la reconnaissance de l’Appellation d’Origine Contrôlée Champagne vient consacrer en 1936 un processus de plusieurs siècles.

Le nouveau départ du vignoble
Jusqu’à la fin du XIXe siècle, le vignoble était très vaste et atteignait plus de 60 000 hectares. Le phylloxéra efface tout ! Pour faire face au fléau, les Vignerons et les Maisons importantes, qui possèdent elles aussi des vignes, fondent en 1898 l’Association Viticole Champenoise (AVC).
Son but est de lutter contre le phylloxéra, d’aider à la reconstitution du vignoble, de mener des études et expériences et, enfin, de former les vignerons à toutes les nouvelles pratiques.
L’AVC prenant rapidement conscience que la seule solution réside dans l’arrachage des vignes malades et la replantation des vignes greffées, les vignerons champenois en profitent pour ouvrir la porte au progrès. La vigne en foule est remplacée par de la vigne palissée, ce qui implique une densité différente – elle passe de 40 000 pieds à environ 9 000 pieds à l’hectare – et un nouveau mode de taille, l’adoption de nouvelles techniques de palissages, rognage, etc.
Les Champenois ne replantent que sur les meilleurs terroirs. En 1919, le vignoble ne représente plus que 12 000 hectares.

La délimitation
Grâce aux premiers procès intentés par les Maisons de Champagne, le nom Champagne ne pouvait s’appliquer qu’aux vins récoltés et manipulés en Champagne. Encore fallait-il savoir ce qu’il convenait d’entendre par la Champagne et quelles en étaient les limites exactes. D’autant qu’à l’époque, quelques nouveaux élaborateurs peu scrupuleux importaient des vins d’autres vignobles.
Pour mettre fin à ces pratiques frauduleuses, les vignerons, structurés en Fédération de Syndicats depuis 1904, réclamèrent la délimitation de la Champagne viticole.
La loi du 22 juillet 1927 fixa la délimitation de la Champagne viticole. Le critère retenu pour le droit à l’Appellation fut l’antériorité viticole des terrains.
L’antériorité consistait à être planté en vignes à la date de publication de la loi ou avant l’invasion phylloxérique. Pour délimiter, il fut demandé à chaque commune qui le désirait d’établir la liste des parcelles pouvant revendiquer l’Appellation Champagne.
Une commission interdépartementale devait ensuite statuer sur ces listes. Cette méthode eut le mérite de permettre l’établissement d’une délimitation qui fit consensus, même si des faiblesses se révélèrent au cours des années qui suivirent.

Les règles de qualité
La première des règles de qualité fut fixée dans la loi de 1927. Elle n’autorisait que les cépages traditionnels de Champagne – à savoir le pinot noir, le pinot meunier et le chardonnay – et deux anciens cépages, l’arbanne et le petit meslier.
Mais le vrai combat pour l’exigence de qualité s’intensifia des années 1931 à 1935, après les crises de surproduction et de mévente, qui provoquèrent l’effondrement du prix du raisin.
A leur demande, les Champenois obtinrent alors le décret spécial le 30 septembre 1935, qui fixa des règles de qualité complémentaire – rendement à la vendange, degré alcoolique minimum, rendement au pressurage- et créa la Commission de Châlons pour contrôler leur application. D’autres vignobles vivant la même crise, les Associations Viticoles de France demandèrent au Gouvernement de les soutenir pour fixer les normes de certaines Appellations, les propager, contrôler la production et sévir contre las fraudes.
C’est ainsi que naquit, le 30 juillet 1935, la notion d’Appellation d’Origine Contrôlée et le Comité National d’Appellation d’Origine (devenu ensuite INAO).
Le 29 juin 1936, le Champagne devint Appellation d’Origine Contrôlée et l’ensemble des règles que s’était imposé les Champenois dans les lois et décrets de 1919, 1927 et 1935 fut entériné.
Bien avant la création de l ‘AOC, les Champenois cherchèrent à codifier et à protéger leur appellation (décision judiciaire de 1887, loi de 1911, délimitation de 1927 et décret-loi de 1935). Avec la constitution de l’AOC Champagne, un nouveau pas est franchi. Désormais, le Champagne devient patrimoine national et les Champenois vont être soutenu par l’INAO pou faire respecter et défendre leur identité collective.

L’exigence des Champenois pour leur Appellation

La concertation entre Vignerons et Maisons, qui s’était concrétisé au début du siècle, s’institutionnalise dans les années 1940 avec la création du Comité Interprofessionnel du Vin de Champagne. Les deux familles vont ainsi gérer de concert l’Appellation Champagne, parfaire sa délimitation, renforcer ses règles et la défendre contre toute usurpation, avec le concours de l’INAO.

Depuis la création de l’AOC Champagne en 1935, les Vignerons et Maisons de Champagne n’ont cessé de s’organiser et d’anticiper dans le cadre de leur interprofession pour gérer leur expansion en renforçant leur qualité et leur renommée.
L’Appellation Champagne est ainsi de mieux en mieux protégée contre les usurpations externes, du fait de son statut d’Appellation notoire.

Les perspectives de la référence Champagne

L’Appellation Champagne doit rester un concept moderne si elle veut se perpétuer.
C’est pourquoi les Champenois réfléchissent et agissent en permanence pour que les promesses de terroir, de qualité et de renommée restent vivantes dans un marché mondial très compétitif, mais de plus en plus sensible à la notion d’origine.

Toutes ces initiatives sont la traduction d’une double aspiration.
• Désir des producteurs de produits de tradition d’ancrer leurs savoir-faire
ancestraux dans leurs terroirs d’origine.
Et ainsi, de maintenir une activité qui respecte l’environnement et permette aux populations d’y vivre de génération en génération.
• Besoin des consommateurs de conserver des repères authentiques, de rechercher une qualité où la nature et l’homme ont encore leur place, de privilégier les Appellations qui les valorisent en les associant à une histoire vraie.
L’appellation Champagne a pour vocation de symboliser ce véritable choix de société. Elle a un bel avenir.

Comité Interprofessionnel du Vin de Champagne - « L’Appellation Champagne»

**************************************************

Travail sur le Dégorgement et le Dosage

Pour éliminer le trouble généré par les levures de la prise de mousse dans la bouteille, les champenois procèdent au remuage. Ce geste ancestral consiste à faire descendre progressivement le dépôt de levures dans le col de la bouteille pour pouvoir l’expulser, après congélation du col, lors du dégorgement.

Le dégorgement est un moment crucial dans la vie du vin, après le temps de maturation sur lies où aucun événement extérieur ne perturbait le vin.

Lorsque le bouchage est ôté, la pression éjecte le dépôt. Pendant ces quelques secondes d’ouverture où le vin se retrouve à pression atmosphérique, l’oxygène pénètre dans la bouteille et provoque un phénomène d’oxydation.

Le dosage est la dernière touche apporté au vin avant le bouchage. Il consiste en une très légère adjonction de "liqueur de dosage". Son but est d’arrondir le vin, qui se trouve entièrement dépourvu de sucre en fin de fermentation.

Les vins destinés à vieillir longtemps tels que les millésimes de plus de 5 ans, sont très peu dosés, car le vieillissement leur apporte l’arrondi nécessaire. Le rôle du dosage dans l’évolution sensorielle peut être faible ou important suivant le style de liqueur utilisée (vin de la vendange ou de réserve, boisé ou non, sucre de saccharose ou de canne …).

Notre liqueur de dosage composée de sucre de canne et de vin de l’assemblage millésime de l’année (cette année récolte 2003 avec 60 % de chardonnay et 40 % de pinot noir), apporte au vin de la fraîcheur, du fruit et de la légèreté.

Travaux d’Appréciation du dosage sur le champagne BRUT MILLESIME 2000.

La présentation d’une nouvelle cuvée s’accompagne d'une étude sur le dosage final du vin. Ce printemps, nous avons choisi de tester quatre dosages différents.

AVRIL 2004 : Préparation des dosages

- Vin n° 1 - Dosage à 6 grammes de sucre / litre
- Vin n° 2 - Dosage à 8 grammes de sucre / litre
- Vin n° 3 - Dosage à 10 grammes de sucre / litre
- Vin n° 4 - Dosage à 12 grammes de sucre / litre

JUILLET 2004 : Dégustation des différents champagnes.

Les commentaires se limitent à la seule influence du dosage, sur les impressions gustatives.

- Vin n ° 1 - L’attaque en bouche est agressive, suivie d’une abondante explosion de bulles. L’effervescence est gênante et la sensation fermentaire est très prononcée

- Vin n° 2 - L’attaque est vive. Le vin paraît un peu sec en bouche avec une finale plutôt acide.

- Vin n° 3 - L’attaque en bouche est franche. Le champagne est équilibré. Le dosage ne masque pas les arômes. La finale est nette et fraîche.

- Vin n° 4 - L’attaque est franche. Le dosage accentue la sensation gazeuse créant un léger déséquilibre. La finale laisse une bouche un peu sucrée et pâteuse.

EN CONCLUSION :

Cette dégustation prouve une nouvelle fois l’importance du dosage sur l’expression des vins.
Le vin n° 3 est à ce stade de maturité du MILLESIME 2000 nettement plus favorable. Le dosage peut être encore considéré comme gourmand. Lors de prochains dégorgements, nous tiendrons compte de l’évolution aromatique du vin, et par conséquent nous réviserons son dosage.

 

La famille - Le terroir - La vinification - Nos distributeurs

 

 

 


site : htttp://www.champagne-brugnon.com
email : champagne-brugnon@orange.fr